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Max van der Linden : biographie
Max van der Linden, dit Miqui, naît le 1er juin 1922 à Nodebais, village du Brabant wallon, où sa famille s’est établie depuis très longtemps.
Eduqué dans le milieu rural encore très traditionnel de l’avant-guerre, il entre en 1941 au Séminaire de Malines qu’il choisit de quitter en 1945 pour s’adonner à la passion qui l’anime depuis l’enfance: raconter des histoires modelées dans la terre.

Les parents de Max Thèrèse, Max, Guibert, Pierre, Philippe et leur mère

Après quatre ans d’étude de la Céramique à l’Ecole de la Cambre à Bruxelles et deux ans de stage aux usines Cérabel à Baudour, il installe son atelier en 1952 dans un coin de la ferme d’Agbiermont à Nodebais.
Dans ce lieu ouvert à tous, il partage son temps entre son métier de céramiste, et l’accueil de visiteurs et d’amis venus de tous horizons.
Soucieux de sortir de leur isolement les jeunes et les moins jeunes des villages environnants Miqui s’est efforcé d’impliquer les uns et les autres dans des activités culturelles créatives. Dès 1953, se succèdent spectacles, concerts, conférences dont il est l’inlassable orchestrateur.

La Cambre à Bruxelles.
Atelier de céramique de Pierre Caille
Miqui, le violoncelliste Albert Ducat et le groupe de jeunes

Ces moments privilégiés, très féconds en interpellations et en échanges, ont marqué la vie de plus d’un.

Max dans son atelier

Max reçoit le peintre Paul Delvaux

L’oeuvre de Max van der Linden se déploie tout au long de la seconde moitié du vingtième siècle. Guidée par un sens très large du sacré, ancrée dans la vie quotidienne et dans la ruralité, elle aborde fréquemment des thèmes tels que la musique, la solitude, la mort, l’angoisse devant les mutations chaotiques ou menaçantes du monde contemporain.
Il y demeure toutefois l’évocation discrète d’une autre issue à travers un geste de solidarité, une rencontre par-delà les conventions, un détail humoristique…

Actus tragicus. Cantate de J.S.Bach. Chorégraphie M. Béjart Pays noir

La femme adultère Les disciples d'Emmaus (détail)

Ce message selon lequel chacun à sa manière est sacré et nécessaire au devenir de l’humanité, Miqui s’est efforcé de l’exprimer, durant près de trente ans, au travers des spectacles et expositions organisés dans le cadre des Fêtes de la Saint-Martin à Tourinnes-la-Grosse .

Le roi Baudouin et la reine Fabiola.
Spectacle de La Passion 1979
Fêtes de la St Martin 1971.
Jury du Prix Clotilde Coppée de la Céramique.
Prix créé par Evence Coppée (2e à droite) en mémoire de son épouse.

Judas selon Marcel Pagnol (1999)

Le Baron Max van der Linden est décédé le 25 novembre 1999. Une a.s.b.l. porte son nom et s’efforce d’assurer la pérennité de ses œuvres actuellement rassemblées sur le site de la ferme d’Agbiermont à Nodebais.
Stéphane Terlinden
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©Max van der Linden asbl vieux Chemin de Namur 3 1320 Nodebais      nous contacter (contact)